Où boire un verre à Puligny Montrachet ? Chez Julien Wallerand, au caveau de Puligny.

Caveau de Puligny

Sortez de Beaune, faites quelques kilomètres en direction de Santenay, passez Meursault, et arrêtez vous à Puligny Montrachet chez Julien Wallerand. Pour boire un verre de bon vin en  terrasse en bonne compagnie : vous y croiserez beaucoup d’habitués, pas mal de vignerons et quelques touristes bien renseignés.

Créé en 1998 par son père Jean Claude Wallerand, le caveau était au départ une cave à vin qui référençait les producteurs du village. Puis quelques bouteilles de Chassagne, Meursault, Saint Aubin voire de Côtes de Nuits sont apparues dans les casiers. Et en 2004, quand son père a pris sa retraite, Julien Wallerand s’est lancé dans l’aventure. Il lance alors un concept de formule dégustation pour les touristes et crée une terrasse devant la cave qui permet de déguster les 500 références qu’il propose à la carte moyennant un droit de bouchon de 5 euros.

« Mon cheval de bataille, c’est la précision et la propreté dans un vin » c’est ainsi que Julien Wallerand fait sa carte des vins. « Mais il faut aussi savoir adapter sa sélection par rapport à la demande des clients. C’est pour ça que j’ai des vins très flatteurs mais aussi des vins de garde. Ce qui me permet en plus de travailler avec davantage de vignerons, ce qui est très intéressant. »

La formule dégustation propose de goûter cinq vins pour 14 euros. »Elle permet de découvrir différents styles, parfois sur plusieurs appellations, pour que les gens apprennent quelque chose. Quand ils ressortent d’ici, je veux qu’ils ne soient plus tentés de faire des généralités. Je veux leur faire comprendre que derrières les appellations Puligny ou Meursault ou Chassagne, c’est le producteur qui est  très important. »

« La Bourgogne est une région relativement compliquée au niveau des terroirs et des producteurs. Je voudrais que les gens qui passent au caveau réussissent à la comprendre un peu mieux. Et à ceux qui arrivent en me disant qu’ils aiment bien le Puligny mais pas le Meursault ou qu’ils adorent le Chambolle mais pas le Gevrey, j’essaye de leur faire comprendre que le facteur producteur est le plus important. Faire découvrir des appellations sur lesquelles les gens ne sont pas à l’aise ou les réconcilier avec celles qu’ils pensent ne pas aimer, ca n’est pas un travail facile, mais on y arrive! ».

Mi cave, mi bar à vin, le caveau de Puligny est l’endroit où il fait bon prendre son temps de déguster un verre voire une bouteille au coeur de l’un des villages les plus calmes de la Côte. L’enthousiasme de Julien, la diversité de sa carte des vins et la tranquillité de sa terrasse vous feront à coup sûr prendre un deuxième verre, ou une deuxième bouteille …

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Infos Pratiques :

Le Caveau de Puligny Montrachet, rue Poiseul 21190 PULIGNY MONTRACHET (Tél : +33 3 80 21 96 78)

D’autres Bonnes Adresses à consulter ici

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Boire un verre de vin du Nord de l’Italie avec Ian d’Agata

Ian d’Agata, c’est LE monsieur vin italien. Journaliste pour Decanter, auteur de guides, co-directeur de la « Rome International Wine School »… Alors en béotienne, je lui ai demandé par quoi commencer pour appréhender les vins du Nord de l’Italie (ah oui on est dans une thématique en ce moment).

Car oui, il y a des vignes ailleurs qu’en Toscane, et oui il existe d’autres vins que le chianti et le barolo. Par exemple dans cette région du Nord de l’Italie qui nous intéresse ici, qui comprend Frioul Vénétie et Julienne, on trouve les meilleurs pinot gris, « pinot grigio », d’Italie selon notre expert à l’irrésistible accent. Mais attention, il y a pinot grigio et pinot griogio, et avec Ian comme guide, on ne peut pas se tromper. Il y a celui qui est « presque industriel,  neutre, simple, facile à boire » et il y a les « pinots grigio vraiment grands, profonds, concentrés » qui viennent du Frioul principalement et pour lesquels il faut être « prêt à payer » … 10 euros.

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Pour changer du pinot gris, Ian recommande également

  • le pinot blanc de la région. Plus rare à trouver, mais vraiment excellent. Il ajoute même : « rien à voir avec le pinot blanc d’Alsace »…
  • un « merveilleux vin d’apéritif » : le ribolla gialla. Très bon aussi avec les poissons d’eaux douces, et les assiettes à base de végétal, comme les asperges ou les artichauts.
  • le « malvasia » pour ceux qui, comme Ian, aiment les vins aromatiques, les riesling, le gewurtzraminer, mais qui les trouvent parfois un peu trop exubérants. La mavasia est « mois excessive ».

Et pour contextualiser un peu, quelques images de Vénétie …

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Merci à Grains Nobles pour l’accueil (de la dégustation, hein, pas en Vénétie!)

La route des vins : une série de reportages télévisés sur l’œnotourisme

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Sur vos petits écrans à partir du week-end prochain (si vous avez accès à la chaîne Voyage), La Route des Vins, une série de reportages mettant l’œnotourisme et le vin à l’honneur. Au programme, un voyage de 52 minutes par épisode dans un pays viticole. Le format « road trip » se veut sympathique et spontané s’adresse aussi bien aux amateurs qu’aux simples curieux. 

Le réalisateur Eric Michaud et l’animatrice Luna Sentz nous explique l’intérêt de ce programme :

« Ce qui me fascine, c’est que tous les viticulteurs sont fiers de leur vin. Ce rapport à la terre et au raisin, au travail d’une année est fascinant. Les gens sont exaltés par ce nectar, ça véhicule une passion : le vin est un moyen de communiquer fabuleux ! » raconte Eric Michaud,bordelais de naissance et réalisateur de la série.

Cette série s’intéresse à la découverte du vin dans son environnement, et pas uniquement au savoir-faire. L’accent est mis sur la découverte du vin comme partie prenante d’une culture locale. « L’œnotourisme tel qu’il est mis en place dans les pays du nouveau monde est magique. On parcourt les vignes en bateau, à dos d’éléphant, … Ca fait partie du décor du voyage. Même si on est pas un grand amateur de vin, on découvre le vin autrement. »

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« Je vis le tournage de chaque épisode comme une expérience humaine et sensuelle » raconte Luna Sentz, animatrice d’une partie des épisodes (l’acteur François Montagut anime les autres). « On ne peut pas parler vraiment de reportage, car rien n’est écrit ou préparé à l’avance, il y a beaucoup de spontanéité. » Effectivement, à la manière d’une Julie Andrieu dans Fourchette et sac à dos, les animateurs s’invitent chez les propriétaires, discutent librement avec eux de tout et de vin.

Entre deux discussion, il y a aussi quelques dégustations. Alors : quid de la loi Evin ? « On ne peut pas montrer d’étiquettes, (elles seront forcément floutées au final ndlr). Il faut parler de « terroir » et non de « château ». Dans le reportage sur la France, on ne peut pas dire sans arrêt « Château Cheval Blanc », on doit dire « terroir de Saint Emilion »… On fait vraiment attention, on mets le moins de dégustation possible à l’image et on accompagne chaque diffusion de mention légales comme « à consommer avec modération ». C’est vrai que c’est un peu délicat » explique le réalisateur Eric Michaud.

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Le premier épisode sera diffusé dimanche à 21h40 sur la chaîne Voyage. Destination : la France avec notamment des étapes à Château Cheval Blanc et au Château d’Yquem. Les épisodes suivant auront pour thème (dans l’ordre) : l’Argentine, l’Italie, le Chili, les USA, l’Inde, le Canada, la Thaïlande, l’Autralie et enfin la Nouvelle-Zélande. La bande annonce à voir ici :

Si (comme moi) vous n’avez pas accès à la chaîne Voyage, mais que vous êtes curieux de voir ces vignobles du bout du monde vous pourrez toujours avoir un aperçu de ces formidables voyages grâce à la page Facebook de la série

Dans les coulisses des travaux du nouveau chais du Château d’Angélus

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Cos d’Estournel, Faugères, Cheval Blanc, autant d’illustres domaines bordelais qui ont confié le renouveau de leurs chais à des architectes d’exceptions et qui ont fait le choix de la modernité la plus totale. Angélus, récemment promu grand cru classé A de Saint Émilion a également entrepris des travaux colossaux, mais en faisant le choix de la tradition.

Hubert de Boüard, propriétaire de Saint Émilion explique ce choix et nous fait une visite guidée des travaux :

« Il fallait que l’on rénove. Il y a un aspect esthétique mais aussi un aspect pratique car Angélus était un bâtiment agricole qui avait besoin d’être rénové avant tout. Le bâtiment se devait d’être à la hauteur du site exceptionnel du château, situé à 800m du centre de Saint Emilion.  »

Entamé en début d’année, l’ouvrage a été confié à un ancien ingénieur des bâtiments de France (Jean-Pierre Errath) et les travaux sont réalisés en grande partie par des compagnons. L’objectif est clairement d’inscrire Angélus dans une harmonie patrimoniale avec la cité médiévale de Saint Emilion, classée au patrimoine mondiale de l’Unesco.

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L’installation et la bénédiction en grande pompe, le 24 octobre dernier, du somptueux carillon de fer forgé qui sonne non seulement l’Angélus mais également les hymnes internationaux a marqué une étape symbolique et spirituelle.

« C’est beaucoup d’émotion. Moi je suis né à Angélus, car mon grand père était médecin. J’ai grandi avec ces sonorités, avec cette histoire. Le fait de transcrire, transposer dans le futur, et on l’espère étant donné la manière dont on a travaillé, dans les centaines d’années à venir cette symbolique d’Angélus, à travers des cloches qui sonnent, ça a été un très fort moment d’émotion ».

Mais il reste encore de longs mois de travaux. Hubert de Boüard espère qu’ils s’achèveront fin 2013.

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Pour en savoir plus

Faibles rendements de 2012 en Bourgogne: les conséquences sur les prix selon Albéric Bichot

L’année 2012 aura été particulièrement compliquée pour les vignerons bourguignon. Ils ont eu « les sept plaies d’Egypte sauf les sauterelles » selon le mot d’Albéric Bichot, directeur général de la grande maison bourguignonne Albert Bichot. Gelées, co ulures, millerandage, grêles n’auront laissés dans les rangs qu’un faible pourcentage de raisin. Même si la qualité est satisfaisante, certains parlent déjà de « pénurie » et annoncent une hausse des prix. Éclairage sur ce point avec Albéric Bichot. 

Une chose est sûre, la qualité est plutôt bonne, surtout pour les rouges. « Pour les pinots noirs, on peut être très optimiste, pour les blancs, cela va dépendre des parcelles. Il y a des parcelles qui ont vraiment été grêlées, là il y a eu des blocages de maturité, qui ont pu, si on a vendangé plus tard se rattraper, mais pas forcément partout. »

Le millésime 2012 est donc un millésime de faible rendement, de petit volume.  » Environ -30 à -50% selon les parcelles. En Côte de Nuits, on est plutôt entre -20% et -35%. Mais il y a des parcelles chez nous comme le Clos des Mouches où le rendement va être de 16 hectolitres par hectare, alors que normalement on en fait 36 ! ». « Il y aura une pénurie sur ce millésime, mais les Bourguignons sont assez sages pour garder des stocks de millésimes antérieurs donc tout cela devrait se réguler »

Pas de nette hausse des prix, mais des « allocations » pour les clients

« Commercialement, on ne peut pas le compenser sur les prix. Il y aura une petite tension sur les prix maison ne va pas augmenter de 50% le prix des vins là où on a eu 50% de récoltes en moins. Ca ne se fait pas, ça n’est pas correct vis à vis des clients.  En revanche il y aura des allocations pour les clients. Tous les ans on garde des stocks, on va donc pouvoir faire un lissage des prix, tous en espérant que 2013 et 2014 soient plus généreux. »

La maison Albert Bichot est le plus gros acheteur lors de la vente de charité des Hospices de Beaune. Cette vente en primeur qui a lieu tous les ans donne traditionnellement un indice des prix du millésime. Avec la faible récolte de 2012, on attend là aussi quelques conséquences sur les bénéfices de cette vente. « Une récolte moyenne dans le domaine des Hospices de Beaune, c’est environ 800-850 pièces* de vin » explique Albéric Bichot. « Cette année il y en a 500, 400 rouges et 100 blanc. C’est la plus petite récolte depuis très longtemps car même 2003 qui était une petite récolte était supérieure à celle ci.

Une tension sur les prix attendue à la Vente des Vins des Hospices de Beaune

« On ne sait pas ce qui peut se passer. C’est une vente aux enchères, c’est une vente de charité, il faut aussi prendre en compte le contexte économique mondial actuel … mais il y aura forcément une tension sur les prix.

Sur les très grands vins comme les Batard-Montrachet, les Mazis-Chambertin, voire certains Corton-Charlemagne, que la pièce vaille 50 000 euros ou 60 000 euros, peut être que cela ne va pas influer sur le comportement de certains acheteurs particuliers, les russes, certains asiatiques ou des américains. En revanche pour les acheteurs plus classiques, tous nos clients particuliers, les restaurateurs, et essentiellement les Français, les Suisses et les Belges, qui achetaient des pièces de Beaune entre 3 000 et 4 000 euros, cette année, si la pièce vaut 6 000 ou plus, je pense qu’ils n’achèteront pas.Je ne le leur conseillerais pas en tous cas. Même si le bénéficiaire de cette vente c’est l’hôpital de Beaune. Il faut aussi que malgré ce petit volume, ils arrivent à boucler des budgets sur des investissements qu’ils ont, notamment un centre de neurologie et le centre pour les personnes âgées. »

* une « pièce » est un tonneau bourguignon. Il a une contenance de 228 litres soit 300 bouteilles (retenez ça, ça peut toujours vous servir au Trivial Poursuit 😉

Les Automnales de Pommard, manifestation « œno-ludique » tournée vers les familles

« Il manquait à Pommard un événement marquant. Tout dans ces automnales a été pensé autour de la famille : les ateliers, les animations, … Et surtout nous voulions que cet événement soit à la hauteur de l’appellation » voilà la vocation des cette première édition des Automnales selon Aleth Girardin, présidente de la confrérie du baillage de Pommard qui organise cet manifestation.

« Nulle part ailleurs vous ne trouverez ce type de manifestation » lance Aleth Girardin. « Ce n’est pas un simple système de caves ouvertes où l’on vient simplement pour déguster. Là on va à la découverte de l’essence même de la dégustation. » En effet cette première édition des Automnales de Pommard surprend. C’est l’appellation qui est mise en avant par ses vignerons. Le dimanche les vignerons ouvrent leur cave et font déguster leurs vins de manière traditionnelle, mais le samedi est consacré à la découverte du village et de ses vins sous forme d’ateliers et de dégustations.

Dans tout le village, dans des caves ou des cuveries, les promeneurs sont invités à assister à des ateliers. Dégustation verticale (dégustation d’une même appellation mais sur différents millésimes), dégustation horizontale (dégustation d’appellations différentes mais du même millésime), ateliers accords mets-vins autour du fromage ou du chocolat, atelier sensoriel de découverte de la dégustation ou quizz sur le vin … autant d’ateliers pédagogiques et ludiques animés par des vignerons ou des intervenants de l’Ecole des Vins de Beaune (avec la présence notable de Jean Pierre Renard pour l’animation d’une dégustation verticale).

Une fête vineuse où les enfants ont leur place

« On dit souvent que quand les parents boivent les enfants trinquent, et bien pas ici ! » s’amuse Jérome Sordet, propriétaire du domaine Coste Caumartin. « Dans chaque atelier pour adulte, un endroit avec des jeux pour les enfants ont été aménagés. » En plus de celà, des ateliers spécifiques ont été pensés pour les enfants. Il y a par exemple un conteur au coin d’une cheminée qui raconte des histoires bourguignonnes, un atelier à l’éveil sensoriel, un atelier cuisine avec confection de gougères, …

« Tous ces ateliers sont vraiment faits pour que des familles viennent, parce que petits et grands doivent pouvoir s’amuser et se détendre ensemble, chose qui n’est pas très courante dans les manifestations vineuses. C’est pour ça que nous avons créé ce mot d’ « œno-ludisme »  » explique Jérôme Sordet.

« Cette opération a été organisée avec les 3/4 des viticulteurs de Pommard, ce qui est énorme. Mais l’objectif, c’est qu’à terme tous les vignerons participent, ça serait vraiment magique. » Aleth Girardin compte bien reconduire cette manifestation l’année prochaine et espère bien en faire une fête incontournable de la Côte de Beaune dans les années à venir.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site internet du Baillage de Pommard, lire l’article très complet de Bourgogne Live et celui paru dans Le Bien Public,   et enfin regarder cette vidéo de ouest-sud Cote d’Or

All You Need Is Wine : quand la vente de vin en ligne rencontre les réseaux sociaux

Après l’arrivée fracassante de Lot 18 sur le marché français de la vente de vin en ligne, un petit nouveau entend bien tirer profit de ce marché en plein essor : All You Need Is Wine. Un concept qui mise beaucoup sur une image jeune et conviviale et sur les réseaux sociaux. 

Le marché du vin sur internet en France représente 410 millions d’euros de chiffre d’affaire rien que pour l’année 2011 … Et depuis 2007, ce marché connaît une croissance de 30% par an. Et il ne représente que 3 à 4% du marché total en France. Autant dire qu’il est particulièrement attractif.

« Le marché du vin en ligne est un marché très attractif et à l’heure où il commence à peine à s’organiser, il s’agit d’un moment opportun pour le pénéter » selon l’équipe de All you Need Is Wine.

Allyouneediswine.com, c’est une boutique en ligne de vin. Avec une particularité : la suppression des frais de ports en échange d’un « acte social » c’est à dire d’un partage sur Facebook ou Twitter … On peut également souscrire un abonnement, de 12€ par mois, qui permet d’obtenir des réductions sur les commandes.

Pour Florent Cantat , Sylvain Crouzet et Aymeric Chanteloup, les trois membres fondateurs de All You Need Is Wine, la volonté est clairement de dédramatiser l’achat de vin. De le rendre facile, et si possible ludique. Alors ils osent tout, et mettent en valeur des vins aux noms ou aux histoires atypiques, comme le Chateau La Levrette, à l’honneur pour le lancement du site …

Chaque colis est livré avec les fiches techniques sur les vins expédiés, des commentaires de dégustations, …