Où boire un verre à Meursault ? Les Terrasses de Citeaux chez Philippe Bouzereau

Terrasses de Citeaux Meursault

Dans la série « Où boire un verre ? », en revenant de Puligny, arrêtons nous à Meursault. Ce village phare de la Côte de Beaune ne dispose pas réellement de bar à vin ou de cave à vin (les cordonniers sont bien les plus mal chaussés) mais il existe quelques caveaux de dégustations de vignerons ouverts toute l’année. Celui de Philippe Bouzereau, les Terrasses de Citeaux, vaut particulièrement le détour. 

La vue est à couper le souffle. A quelques mètres de la place du village, un clos entoure le Château de Citeaux, vieux de plus de 10 siècles. C’est là, face aux vignes, que Philippe Bouzereau propose la découverte des vins du domaine familial. Plusieurs formules dégustations entre 5 et 12 euros s’offrent au visiteur, qui sera guidé par Anaïs Laborde. Mais aux Terrasses de Citeaux, on va au delà de la simple dégustation.

Ce caveau de dégustation décline l’œnoutourisme sous toutes ses forme.  « Nous proposons des pic-niques dégustations autour des vins du domaine » explique Anaïs Laborde. Ces généreux pic-niques individuels sont préparés par le chef étoilé Laurent Peugeot et se dégustent accompagnés d’un choix de vins de Philippe Bouzereau à l’ombre des parasols.

Les vendredis, Anaïs propose également des visites de la vigne, dans le clos du Château. Explications du cycle végétatif de la vigne, de la vinification de vins rouges et des vins blanc, … tout est fait pour initier les visiteurs le plus sympathiquement possible. Le domaine Philippe Bouzereau est un domaine familial qui existe depuis 9 générations et s’étend sur 15 hectares de vignes de Santenay à Corton. L’appellation principale du domaine est évidemment Meursault. La dégustation qui clôt la visite prend ensuite tout son sens.

Aux Terrasses de Citeaux, l’accueil est chaleureux, enthousiaste et complet. Moins bien signalé que d’autres châteaux voisins ayant également misé sur l’ œnotourisme, l’endroit mérite pourtant davantage le détour. « Les clients qui arrivent ici, en règle générale, ils s’installent sur la terrasse, et ils n’arrivent plus à repartir. C’est tellement apaisant. On a vraiment un cadre magnifique ».

Terrasses de Citeaux Meursault
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Infos Pratiques :

Les Terrasses de Citeaux, 7 place de la République, 21190 Meursault. 03 80 21 20 32 terrasses@chateau-de-citeaux.com

Il est conseillé de réserver à l’avance pour les pic-niques et les visites.

Voir le site internet du domaine ici

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Où boire un verre à Puligny Montrachet ? Chez Julien Wallerand, au caveau de Puligny.

Caveau de Puligny

Sortez de Beaune, faites quelques kilomètres en direction de Santenay, passez Meursault, et arrêtez vous à Puligny Montrachet chez Julien Wallerand. Pour boire un verre de bon vin en  terrasse en bonne compagnie : vous y croiserez beaucoup d’habitués, pas mal de vignerons et quelques touristes bien renseignés.

Créé en 1998 par son père Jean Claude Wallerand, le caveau était au départ une cave à vin qui référençait les producteurs du village. Puis quelques bouteilles de Chassagne, Meursault, Saint Aubin voire de Côtes de Nuits sont apparues dans les casiers. Et en 2004, quand son père a pris sa retraite, Julien Wallerand s’est lancé dans l’aventure. Il lance alors un concept de formule dégustation pour les touristes et crée une terrasse devant la cave qui permet de déguster les 500 références qu’il propose à la carte moyennant un droit de bouchon de 5 euros.

« Mon cheval de bataille, c’est la précision et la propreté dans un vin » c’est ainsi que Julien Wallerand fait sa carte des vins. « Mais il faut aussi savoir adapter sa sélection par rapport à la demande des clients. C’est pour ça que j’ai des vins très flatteurs mais aussi des vins de garde. Ce qui me permet en plus de travailler avec davantage de vignerons, ce qui est très intéressant. »

La formule dégustation propose de goûter cinq vins pour 14 euros. »Elle permet de découvrir différents styles, parfois sur plusieurs appellations, pour que les gens apprennent quelque chose. Quand ils ressortent d’ici, je veux qu’ils ne soient plus tentés de faire des généralités. Je veux leur faire comprendre que derrières les appellations Puligny ou Meursault ou Chassagne, c’est le producteur qui est  très important. »

« La Bourgogne est une région relativement compliquée au niveau des terroirs et des producteurs. Je voudrais que les gens qui passent au caveau réussissent à la comprendre un peu mieux. Et à ceux qui arrivent en me disant qu’ils aiment bien le Puligny mais pas le Meursault ou qu’ils adorent le Chambolle mais pas le Gevrey, j’essaye de leur faire comprendre que le facteur producteur est le plus important. Faire découvrir des appellations sur lesquelles les gens ne sont pas à l’aise ou les réconcilier avec celles qu’ils pensent ne pas aimer, ca n’est pas un travail facile, mais on y arrive! ».

Mi cave, mi bar à vin, le caveau de Puligny est l’endroit où il fait bon prendre son temps de déguster un verre voire une bouteille au coeur de l’un des villages les plus calmes de la Côte. L’enthousiasme de Julien, la diversité de sa carte des vins et la tranquillité de sa terrasse vous feront à coup sûr prendre un deuxième verre, ou une deuxième bouteille …

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Infos Pratiques :

Le Caveau de Puligny Montrachet, rue Poiseul 21190 PULIGNY MONTRACHET (Tél : +33 3 80 21 96 78)

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Les vieux millésimes à l’honneur à la Fête des Crus du Beaujolais

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Chaque année, le Beaujolais fête ses Crus, ces villages tels que Fleurie, Morgon, Saint Amour où sont produits les vins de prestige. Le temps hivernal n’ayant pas entamé la bonne humeur des amoureux du gamay, c’est à Odenas que s’est déroulée l’édition 2013 de cette manifestation populaire. Pour l’occasion, une dégustation exceptionnelle de vieux millésimes s’est déroulée dans la cave du Château de la Chaize.

« On a tendance à dire que le Beaujolais est un vin qui se boit jeune, et on fait souvent référence au Beaujolais primeur. C’est pour ça que nous avons choisi de faire découvrir des vins de garde et de montrer comment ces crus vieillissent, vous allez être surpris ! » s’enthousiasme Lydie Nesme, vinicultrice au Château de Pierreux. Des vins âgés de 10 à 25 ans étaient proposés à la dégustation.

« Sur ces vieux gamay, on peut trouver des arômes de fleurs, comme l’iris, la pivoine, ou bien la cerise, le kirsh, même si chaque domaine et chaque millésime a des caractère particuliers. La robe n’est pas noire, elle est d’une couleur pelure d’oignon. Mais en terme d’élégance, de finesse et de palette aromatique, on peut vraiment se faire plaisir avec ces vieux millésimes. »

On ne le dira jamais assez, le Beaujolais n’est pas un vin réservé au troisième jeudi de novembre …

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Voir également :

Et un GRAND merci spécial à Anne Victoire pour l’organisation, la bonne humeur et le merveilleux Fleurie de Vicky 🙂 Parce que malgré les éléments déchainés, elle a mis du soleil dans ce week-end !

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Les Automnales de Pommard, manifestation « œno-ludique » tournée vers les familles

« Il manquait à Pommard un événement marquant. Tout dans ces automnales a été pensé autour de la famille : les ateliers, les animations, … Et surtout nous voulions que cet événement soit à la hauteur de l’appellation » voilà la vocation des cette première édition des Automnales selon Aleth Girardin, présidente de la confrérie du baillage de Pommard qui organise cet manifestation.

« Nulle part ailleurs vous ne trouverez ce type de manifestation » lance Aleth Girardin. « Ce n’est pas un simple système de caves ouvertes où l’on vient simplement pour déguster. Là on va à la découverte de l’essence même de la dégustation. » En effet cette première édition des Automnales de Pommard surprend. C’est l’appellation qui est mise en avant par ses vignerons. Le dimanche les vignerons ouvrent leur cave et font déguster leurs vins de manière traditionnelle, mais le samedi est consacré à la découverte du village et de ses vins sous forme d’ateliers et de dégustations.

Dans tout le village, dans des caves ou des cuveries, les promeneurs sont invités à assister à des ateliers. Dégustation verticale (dégustation d’une même appellation mais sur différents millésimes), dégustation horizontale (dégustation d’appellations différentes mais du même millésime), ateliers accords mets-vins autour du fromage ou du chocolat, atelier sensoriel de découverte de la dégustation ou quizz sur le vin … autant d’ateliers pédagogiques et ludiques animés par des vignerons ou des intervenants de l’Ecole des Vins de Beaune (avec la présence notable de Jean Pierre Renard pour l’animation d’une dégustation verticale).

Une fête vineuse où les enfants ont leur place

« On dit souvent que quand les parents boivent les enfants trinquent, et bien pas ici ! » s’amuse Jérome Sordet, propriétaire du domaine Coste Caumartin. « Dans chaque atelier pour adulte, un endroit avec des jeux pour les enfants ont été aménagés. » En plus de celà, des ateliers spécifiques ont été pensés pour les enfants. Il y a par exemple un conteur au coin d’une cheminée qui raconte des histoires bourguignonnes, un atelier à l’éveil sensoriel, un atelier cuisine avec confection de gougères, …

« Tous ces ateliers sont vraiment faits pour que des familles viennent, parce que petits et grands doivent pouvoir s’amuser et se détendre ensemble, chose qui n’est pas très courante dans les manifestations vineuses. C’est pour ça que nous avons créé ce mot d’ « œno-ludisme »  » explique Jérôme Sordet.

« Cette opération a été organisée avec les 3/4 des viticulteurs de Pommard, ce qui est énorme. Mais l’objectif, c’est qu’à terme tous les vignerons participent, ça serait vraiment magique. » Aleth Girardin compte bien reconduire cette manifestation l’année prochaine et espère bien en faire une fête incontournable de la Côte de Beaune dans les années à venir.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site internet du Baillage de Pommard, lire l’article très complet de Bourgogne Live et celui paru dans Le Bien Public,   et enfin regarder cette vidéo de ouest-sud Cote d’Or

La « tasting box » : dégustez le vin avant d’acheter

Le concept : recevez chez vous 3 échantillons de vins différents sous forme de wit (des tubes) de 6cl, soit un demi verre de chaque vin sélectionné. Franck Bernard, à l’origine de ce projet est également derrière le site Rendez vous des vin, un site de vente en ligne de vin. Il est parti du constat qu’il est difficile d’acheter du vin avant de l’avoir goûté. Et que les frais de ports pour envoyer une ou deux bouteilles sont conséquents.

Avec la Tasting box, vous découvrez trois vins de la sélection du mois. Des vins que vous n’avez donc pas pas choisis, qui « sortent des sentiers battus : appellations peu connues, parfois des vins étrangers » raconte Franck Bernard. Si les vins vous plaisent, vous pouvez les retrouver sur Rendez vous des vins et les acheter à des tarifs préférentiels.

Chaque coffret contient une petite fiche explicative sur chaque vin. Dans la Tasting Box que j’ai testée, il y avait un vin blanc et deux vin rouges :

  • Catena Zapata, Alamos Torrontes 2010, Mendoza, Argentine
  • Domaine du Jas, Syraphaël 2009, Côtes du Rhône
  • Château d’Ollières, Prestige 2009, Coteaux Varois

Combien ça coûte ? Si vous vous abonnez à l’année il vous en coutera 9 euros. Pour l’essayer un mois, la Tasting Box est à 11,90 euros. Pour tout savoir sur la Tasting Box voyez aussi cet article d’Audrey cuisine et de Papilles et Pupilles

Grands Jours de Bourgogne version off : les Tontons Trinqueurs

Vinexpo, Vinisud, comme pour toutes les grandes manifestation viticoles, les Grands Jours de Bourgogne ont aussi leur événements « off ». Ce sont des dégustation non officielle organisées par des groupes de vignerons, liés par l’amitié et une même conception de leur métier.

Les Tontons Trinqueurs ont donc organisé leur dégustation « off » mercredi dernier, en pleine semaine des Grands Jours de Bourgogne. Une dégustation moins formelle, mais surtout ouverte à des vignerons venus de toutes les régions viticoles. « C’est un petit passage plus convivial sur un domaine, on ne fait pas ça du tout pour concurrencer l’organisation très bien faite du BIVB » explique Claude Muzart, organisateur et hôte de la dégustation des « Tontons Trinqueurs ».

« On est pas derrière notre petit stand, ce qui nous unit, c’est une même passion pour le métier, une même conception du vin. Alors que dans les dégustations plus académiques, on est village par village, on est cantonné dans nos villages. Là , on a ouvert à toute la Bourgogne, et à tous nos potes vignerons d’ailleurs. » explique François Chavériat, du domaine Chantal Lescure (Nuits Saint Georges).

« Le maitre-mot, c’est quand meme le terroir et son identité. Les vignerons qui sont ici ne veulent pas signer leur vin de leur nom, ils veulent le signer de leurs terroirs et de leurs millésimes. » poursuit il. Les 30 vignerons des Tontons Trinqueurs se sont choisis eux même. Ils se sont rencontrés au hasard des salons, au fil des années. Et ils ont choisi de se promouvoir les uns les autres.

« Ici on oublie un peu les notions d’appelations, on cherche à goûter de beaux vins, avant tout ! On peut avoir de toutes petites bouteilles dans de grandes appelations et de très grandes bouteilles dans des appelations génériques » s’amuse Vincent Ricard, vigneron tourangeau, ravi que de faire parti de cette dégustation. « C’est un honneur pour moi d’être ici! », un honneur, et une chance supplémentaire de faire découvrir ses vins à un public de professionnels venus pour Les Grands Jours de Bourgogne.

Que seraient les Tontons Trinqueurs sans un alambic ? Bien évidemment inspirés des « Tontons Flingueurs » et de la légendaire scène de dégustation d’eau de vie, les Tontons Trinqueurs ont donc fait venir un alambic jusqu’au domaine Muzart de Santenay. Un repas convivial cuit à l’alambic a fini de rendre cette dégustation « off » particulièrement sympathique.

Les Tontons Trinqueurs, qu’est ce que c’est ?

Ce sont 30 domaines viticoles, ou plutôt 30 copains vignerons, qui se sont connus au fil des salons, d’échanges autour de leurs vins. Issus de 10 régions différentes, avec des exploitation de notoriété différentes, ils ont décidé de développer des synergies entre leurs domaines. Mettre en commun leurs idées et leurs réseau de contact pour se faire connaître est une de ces synergies. Ils revendiquent malgré tout une philosophie commune : « maintenir, partager et transmettre un savoir faire viticole ».

Grands Jours de Bourgogne 2012 : soirée Grandes Maisons Grands Crus

Dans le cadre prestigieux du Clos Vougeot s’est tenu jeudi soir la traditionnelle soirée Grandes Maisons Grands Crus organisée par l’union des maisons de vin de Bourgogne. L’occasion pour le négoce bourguignon de présenter à quelque 200 journalistes ses plus prestigieuses cuvées.

« On veut montrer que le négoce est bien présent, que le négoce est un négoce propriétaire, et que c’est aussi un négoce propriétaire de grands crus » explique Louis Fabrice Latour, président de la Fédération des négociants éleveurs de Bourgogne (FNEB).  » Cette soirée un événement organisé spécifiquement par le négoce, pour les journalistes. Les maisons de négoces participent aux dégustations qui ont lieu appelation par appelation durant toute la semaine des Grands Jours, mais  » on est peut être moins présents que ne le sont les propriétaires, c’est vrai que de temps en temps, certains journalistes ou acheteurs se plaignaient de ne pas voir les chefs des grandes maisons, cette soirée est donc l’occasion idéale d’échanger » explique Louis Fabrice Latour.

« Montrer le millésime en cours, montrer les nouveaux vins, un peu à la Bourguignonne, dans un cadre convivial » tel est l’esprit voulu par les négociant d’après Louis Fabrice Latour. Au total c’est une quarantaine de grands crus de Chablis, de la Côte de Beaune et de la Côte de Nuits des différentes maisons de négoce qui sont proposés à la dégustation, à l’aveugle. Un diner est ensuite servi dans les salons du Clos Vougeot. Diner au cours duquel pour la première fois, un grand cru blanc a été servi pour accompagner le fromage : un Bâtard Montrachet 1982 de la maison Louis Jadot.

« Les grands crus ce sont des vins puissants, structurés, qui sont faits pour durer. C’est dans le temps surtout qu’ils se caractérisent puisqu’en général, ils défient le temps » explique Thibault Marion, président du Club des jeunes négociants éleveurs. « Les grands crus sont surtout intéressants dans des millésimes considérés comme plutôt moyen car c’est en général là que le terroir se transcende et c’est là que les grands crus font vraiment la différence » selon lui. Même si « les grands crus ne représentent que 2% de la production de la Bourgogne, ils ont beaucoup contribué à la renommée des vins bourguignons » rappelle t-il.

« Les grands crus sont les locomotives de la Bourgogne, mais il ne faut pas négliger les appelations régionales » selon Pierre Henri Gagey, président de l’inter-profession des vins de Bourgogne (BIVB). « Aujourd’hui, on fait une soirée grands crus, mais demain on pourrait faire la même soirée avec les appelations régionales. C’est toujours plus facile et assez sympa de parler des stars, mais derrière les stars, il y a toute la base de la Bourgogne qui sont les appelations régionales et qui sont de très bons vins. »

« Les grands crus, c’est pas toujours accessible, il faut les attendre, ne pas les boire trop vite, c’est parfois un peu cher, et ce sont des vins exceptionnels. On ne peut pas en boire tous les soirs. Mais la Bourgogne c’est aussi des vins qu’on peut boire régulièrement. Les grands crus tirent la Bourgogne, les appelations régionales poussent la Bourgogne. Et on a besoin des deux » conclue Pierre Henri Gagey.

 

Pour tout savoir sur les Grands Jours de Bourgogne regardez ici 

Voir aussi l’article et la vidéo de Bourgogne Live : 3 femmes récompensées pour le Trophée de la presse 2012 à la soirée Grandes Maisons Grands Crus au Clos Vougeot.