Les Climats, un restaurant 100% Bourgogne à Paris

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A l’origine, ce devait être un bistrot ambiance « saucisson, copains et vins de Bourgogne ». Mais lorsqu’ils ont visité cet endroit, Carole Colin et son associé Denis Jamet en sont littéralement tombés amoureux. Le 41 rue de Lille est un anciennement le Télégraphe, ce bâtiment où étaient logées les « Demoiselles de la Poste » est le premier de la capitale a avoir été construit en béton. Conçu en 1905, le site est classé pour son architecture art nouveau. Ils ont décidé d’y installer leur nouveau restaurant et de le consacrer uniquement aux vins de Bourgogne.

 » Adieu saucisson, à nous Bourgogne, et Bourgogne en grand », c’est le lieu qui a inspiré Carole Colin pour créer Les Climats, ce premier restaurant intégralement dédié aux vins de Bourgogne. « La Bourgogne, c’est vraiment une passion pour moi, cela fait des années que je ne bois plus que ça! Depuis 1 an, on descend dans le vignoble trois jours par semaine pour aller déguster. Je ne suis pas sommelière mais j’aime le vin et j’aime le Bourgogne. Le vin c’est d’abord du plaisir, c’est une rencontre avec quelqu’un, avec un terroir, avec une histoire. Aujourd’hui on a entre 600 et 700 références ». Absolument toutes les boissons sont bourguignonnes, des jus de fruits au whisky (de Michel Couvreur) en passant par les crémants (il n’y a aucun champagne à la carte).

« L’idée c’était d’avoir tous les plus grands domaines. C’est un vrai challenge parce que notre restaurant est tout nouveau et n’a pas deux ou trois étoiles et qu’en général, ces domaines réservent leurs bouteilles pour ces établissement là. Les prix que nous pratiquons sont beaucoup plus raisonnables que ces endroits là et c’est ce que j’ai mis en avant. » A la carte, on trouve des prix entre 15 et 4000 euros la bouteille (domaine Leroy). « Je leur ai dit que je voulais être une ambassade pour les vins de Bourgogne parce que j’aimais vraiment cela et que je les voulais tous. Le plus difficile a été d’aller chercher les grands domaines et de les convaincre. Maintenant, il faut que j’aille voir les petits, les moins connus, car même si j’en ai déjà beaucoup, au final, ce sont eux les plus intéressants. »

Goûter, goûter, goûter, et surtout s’amuser ! 

« Je suis assez contre les accords mets-vins. Si je mange bon et que je bois bon, c’est génial. Évidemment si on me demande un Denis Mortet avec des langoustines, je vais peut être dire non, c’est dommage. Mais il y a beaucoup de gens qui entrent ici sans savoir qu’il n’y a que du Bourgogne à la carte et qui ont l’habitude de boire d’autres vins. Il faut s’adapter et leur proposer quelque chose qui va les étonner et surtout avec lequel ils vont prendre du plaisir. Il faut goûter, goûter, goûter et surtout s’amuser ! Et en Bourgogne, il n’y a pas de vérité. Je veux qu’en sortant d’ici, on se dise que c’était bien, tout simplement. »

« Je veux que cet endroit vive, que ce soit un endroit de fête. Je veux qu’on puisse y croiser des modeuses qui viennent voir le lieu, des vignerons qui s’éclatent avec les vins, des amateurs, … Je pense que tout ce joyeux ménage va faire un truc assez explosif et super drôle ! » Tous les mercredis à 19h, les Climats proposent notamment une formule apéro à 10 euros autour de 3 crémants de Bourgogne, pour remettre cet effervescent (conçu en partie avec les mêmes cépages que le champagne) à l’honneur. « L’amateur de Bourgogne est un vrai amateur de vie. Il aime la bouffe, il aime le vin, il aime les plaisirs. C’est pas comme dans d’autres régions ! »

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Infos pratiques :

Les Climats, 41 rue de Lille, 75007 Paris. Tel : Tel. 01 58 62 10 08. Entrée, plat au déjeuner : 36 €. Ticket moyen hors vins à la carte, pour le dîner : 80€. Ouvert tous les jours, midi et soir.

Suivez les Climats sur Facebook (pour être au courant des soirées dégustations de crémant notamment)

Lire également les chroniques du Figaro et de l’Express

D’autres bonnes adresses ici

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Vigneron Indépendant : quel intérêt pour les vignerons ?

Ce week-end a lieu Porte de Champerret l’un des deux salons annuels parisiens des vignerons indépendants. Plusieurs centaines de vignerons venus de toute la France viennent ainsi faire déguster leurs vins. Face à eux, une foule, pendant 4 jours. Des clients habitués, réguliers, des « connaisseurs » -plus ou moins « connaisseurs »-, des curieux, … Alors quel intérêt pour les vignerons ? Rencontre avec deux vignerons bourguignons, Pierre Bouzereau (Meursault) et Antoine Olivier (Santenay)

« Un vigneron indépendant, c’est un vigneron qui cultive sa vigne, qui soigne son vin, et qui le vend, le distribue » explique Pierre Bouzereau. « Pour un Bourguignon, cultiver sa vigne, élever son vin, c’est quelque chose de naturel. Les vignerons indépendants c’est une association qui est née dans le sud de la France, dans un milieu plutôt coopérateur, très différent du milieu bourguignon. On a toujours été vignerons indépendants dans l’âme en Bourgogne, surtout en Côte d’Or. Pour moi c’est quelque chose de naturel » poursuit Antoine Olivier.

« Les vignerons indépendants ont créé un réseau de très beaux salons, porteurs. On les suit parce que c’est rentable, que l’on touche une belle clientèle, fidèle. Cela fait 25 ans que je viens, et je continue » raconte Pierre Bouzereau. Pour Antoine Olivier, c’est son père qui est venu le premier aux salons : « c’était une solution de distribution irremplaçable pour lui. C’était un excellent moyen de se faire connaître et un excellent moyen de connaître les gens. Aujourd’hui, on s’est diversifié sur des tas d’autres marchés aussi bien en France qu’à l’étranger. Mais les salons restent un moyen intéressant et valorisant pour nos produits avec un grand avantage : on est en relation directe avec le consommateur final. »

Une relation privilégiée avec les clients

« On sait mieux ce que les gens recherchent, ce qu’ils apprécient, et comment ils perçoivent nos vins », un atout indéniable selon Antoine Olivier. « Quand on vend à un distributeur ou à un importateur, on a une relation avec un professionnel mais on n’a pas la réaction du client final. Là on a une relation directe avec celui qui va boire le vin …. »

« Le contact avec les clients est toujours intéressant. On répète souvent la même chose, c’est vrai, mais chaque client est différent » raconte Pierre Bouzereau. « Je me régale à discuter avec chaque client, c’est comme ça! Et puis, on finit par se connaître, et avec certains clients on devient des amis. Il y a ceux que l’on voit une fois et qu’on ne revoit jamais, et ceux que l’on revoit, on est ravis parce que cela veut dire qu’on ne les as pas déçu, donc on est contents de les revoir. »

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Rendez vous ce week-end, du 22 au 25 mars,

Porte de Champerret à Paris

Pour tout savoir sur le Domaine Olivier, voir ici et pour en savoir plus sur Michel Bouzereau, voir ce très vieil article (de 2007 !)

A voir (ou revoir) également ce reportage de 2011 !

Au Wine Innovation Forum du SIAL, florilège des innovations du vin

Le SIAL, ce gigantesque salon international de l’alimentation consacre depuis 3 ans quelques allées au monde du vin. Le Wine Innovation Forum, c’est le carrefour des trouvailles les plus excentriques concernant le vin. Vin en canettes, sommelier virtuel, vin au verre sous vide …. petit florilège en images de ces « innovations ».

La mini bouteille personnelle unidose avec verre-bouchon.

La fameuse canette pour grand cru (article et interview par Antonin à voir ici)

Max, le sommelier virtuel qui vit dans une borne et vous conseille au rayon vin de votre supermarché Carrefour

La très appétissante brique de vin (il va falloir faire attention le matin à ne pas la confondre avec celle de jus de fruits, à mon avis)

Et voici le verre unidose de vin, avec opercule fraicheur …

Sinon au Wine Innovation Forum, il y avait également des conférences et des tables rondes très intéressantes, autour desquelles Youri de WinePaper a fait des interviews. J’en posterai également d’ici quelques jours !

Pour en savoir plus, je vous recommande chaudement de lire l’article très remonté de la Pinardoteque qui «  jura, mais un peu tard, qu’au Sial, on ne l’y reprendrait plus« .

Fête des vendanges : visite guidée de la vigne de Montmartre

Tandis que les vendanges se terminent un peu partout, Paris fait la fête autour de ses vignes mythiques de Montmartre. La traditionnelle « Fête des vendanges de Montmartre », grande fête bachique parisienne, offre notamment l’occasion de visiter gratuitement les vignes du Clos Montmartre et de participer à de nombreuses activités rabelaisiennes…

Rencontre avec Francis Gourdin, « œnologue urbain ». C’est sa 17e vinification en tant que responsable des vignes  de la Ville de Paris et pour lui c’est vraiment « un très grand honneur de travailler ici et d’essayer d’améliorer la qualité de ces vins ». Outre le Clos Montmartre, il s’occupe également des vignes de Bercy, de Belleville, le Clos des Morillons et la Butte Bergère.

« Il y avait de la vigne à peu près partout avant 1860. Avant le phylloxéra, la production parisienne de vin pouvait atteindre 9 millions de litres ! Les vignes s’étendaient surtout du coté du quartier de la Goutte d’Or, vers le Moulin Rouge, vers la place Blanche, la place Pigalle  … Petit à petit, l’urbanisation, le phylloxéra et l’arrivée du chemin de fer qui a apporté à Paris les vins d’autres vignobles ont eu raison du vignoble francilien.

La parcelle du Clos Montmartre, c’est un peu comme un arboretum, un conservatoire. Il y a même des cépages oubliés, des cépages hybrides de pinot et de gamay qui donnent un vin assez particuliers avec un goût assez sauvage. On essaie de faire un vrai vin rouge avec ce raisin.

Une fête de quartier devenue fête internationale

La Fête des vendanges tourne toujours autour du 9 octobre, de la Saint Denis. C’est vraiment la fête du début de la fermentation du vin, c’est mythique, on fêtait déjà ce phénomène à l’époque dionysiaque. Nous organisons des parades, toute une série de manifestations. C’était une petite fête de quartier il y a encore 10-15 ans, c’est devenu une fête nationale voire internationale. »

Ce qui émeut le plus Francis Gourdin, qui mène lui-même les visites du Clos Montmartre, c’est de voir que chaque année, il y a « des gens qui découvrent qu’il y a une vigne à Montmartre et surtout, qu’on y fait du vin »

Infos Pratiques :

Programme complet de la  Fête des Vendanges 

Ou déguster le vin du Clos Montmartre

Suivez la Fêtes des Vendanges sur Twitter (@FDVMontmartre) et Facebook 

Exposition : Le vin « principe vital » de la vie au Moyen Âge

« Au Moyen Age, on ne boit pas d’eau, c’est dangereux ». Le préambule est posé par Danièle Alexandre-Bidon, une des deux commissaires de l’exposition « Le vin au Moyen Age » que vous pouvez voir à la Tour Jean Sans Peur à Paris.

L’eau polluée rend malade et sa consommation peut être mortelle. Alors au Moyen Age, le vin est un « élément clé du quotidien ». C’est ce que nous raconte Danièle Alexandre-Bidon dans cet entretien étonnant :

On boit donc « du vin, uniquement du vin et beaucoup de vin » au Moyen Age, voire du cidre, du poiré pour les moins fortunés. « C’est valable pour les hommes, les femmes, et même pour les enfants. » Et il faut compter environ 3 litres de vin par jour et par personne … La production de vin à cette époque est donc « considérable » : « il y a des vignes partout ».

Tout le monde n’a pas les moyens d’avoir une cave personnelle. Ce qui veut dire que « dès potron-minet, on descend à la taverne pour prendre le petit déjeuner ». Un petit déjeuner composé de soupe (un bouillon de légume et de viande), de pain, le tout arrosé de vin.

Le vin est « un principe vital » au Moyen Age à cause de la pollution de l’eau. On s’en sert beaucoup en médecine. Pour laver les blessures (le vin fait office de désinfectant), au cours des opérations chirurgicales, pour soigner les blessures pendant la guerre. On immerge les membres douloureux dans des bains de vin et on prépare des remèdes à base de vins.

 

En médecine mais aussi en cuisine, le vin est partout. La majorité des bouillons contiennent du vin et sont souvent réalisés à moitié d’eau et de vinaigre. On sait ainsi que le goût pour l’aigre-doux, le mélange d’acide et de sucré, était très répandu au Moyen Age.

A raison de 3 litres de vin par personne et par jour (même si ces vins étaient moins forts en alcool qu’aujourd’hui) « il faut envisager que les gens étaient malades » raconte Danièle Alexandre-Bidon. La goutte, l’alcoolisme chronique, déformations du visages, plaques sur les joues, … que les artistes ont souvent représentés en tableaux (ci dessous une représentation de « L’ébriété »).

Il existe déjà au Moyen Age une hiérarchie entre les régions productrices. Certains vins passent pour meilleurs que d’autres « au point qu’un poème consacré à « une bataille des vins » compare les différents crus en termes œnologiques et montre que notamment les vins de Beaune et de Bordeaux sont très réputés. La plupart du temps, on boit le vin produit à coté de chez soi, puisqu’il en est produit partout à l’époque et que le transport coûte très cher.

Danièle Alexandre-Bidon ainsi que Perrine Mane, historiennes, Groupe d’Archéologie Médiévale, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales sont toutes deux commissaires de cette exposition.

Informations Pratiques : 

Tour Jean Sans Peur : 20, rue Étienne Marcel – 75002 Paris Tel : 01 40 26 20 28

Exposition présentée du 11 avril au 11 novembre 2012, de 13h30 à 18h du mercredi au dimanche (sans interruption)

Un cycle de conférences ainsi qu’un concert dégustation sont organisés (renseignements par téléphone).

Visites guidées pour des groupes constitués (de 10 à 20 pers.) : sur réservation au 01 40 26 20 28

Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3€ (7-18 ans, étudiants, enseignants, demandeurs d’emploi)
Gratuité : – 7 ans, guides-conférenciers, journalistes, étudiants en histoire de l’art, archéologie et histoire.
Conférences : 8 € (première participation), 6 € (les suivantes)
Concert-dégustation : 10€
Visite guidée adultes exposition+tour : 8 €/ personne (sur réservation)

L’œnotourisme tient salon au mondial du tourisme

Pour la première fois un pavillon est dédié entièrement à l’œnotourisme au sein du salon mondial du tourisme qui se tient à Paris du 15 au 18 mars 2012 à Paris, porte de Versailles.

 Un secteur en pleine expansion 

« L’œnotourisme, c’est découvrir un territoire en passant par le chemin des vignes » pour Annick Vidal, repsonsable de la France au salon mondial du tourisme. L’œnotourisme est un phénomène touristique en pleine expansion, qui représente pour l’instant 6 millions de touristes par an. C’est la raison pour laquelle un pavillon lui a été spécialement dédié.

Iter Vitis et la Bourgogne comme précurseurs  

Le pavillon œnotourisme met cette année en avant deux acteurs du secteur : Iter Vitis et la Bourgogne.

Iter Vitis, c’est un itinéraire culturel labellisé par le Conseil de l’Europe qui met en réseau différentes régions viticoles, du Caucase jusqu’aux Açores. Une sorte de chemin de Saint Jacques de Compostel pour les amoureux du vin. « L’œnotouriste est un collectionneur de beaux paysages » pour Emanuela Panke, secrétaire générale de IterVitis.

« Pour 5 euros dépensé en cave, 50 sont dépensés sur le territoire par le touriste. Il y a donc des enjeux économiques considérables pour les territoires viticoles » explique Emanuela Panke. Selon elle, l’œnotourisme doit sortir de la simple visite de cave et s’étendre à toute l’histoire culturelle des vignobles.

Givry, Mercurey, Rully…. C’est par une dégustation de vin que l’office du tourisme de Chalon-sur-Saône attire les visiteurs du salon. « Chalon est souvent une ville de passage, l’enjeu est d’en faire une ville de destination » pour Jérôme Marchais, de l’office du tourisme de Chalons sur Saone.

L’objectif pour Chalon-sur-Saône : attirer une clientèle familiale. Développer le tourisme de proximité en faisant valoir la beauté des paysages viticoles et fluviaux et en s’appuyant sur des vins renommés mais accessibles.

Des développements envisagés pour l’année prochaine

Le pavillon œnotourisme sera très certainement maintenu l’année prochaine, il est même déjà envisagé de le développer voire de l’ouvrir aux pays étrangers. Même si Annick Vidal ne veut pas que cet espace devienne un mini salon du vin ou un alignement de producteur. L’œnotourisme est une offre particulière qui répond à des besoins précis.

Moins gigantesque que le pavillon Chinois, mois exotique que les pavillon des îles lointaines … cet espace dédié à l’œnotourisme a néanmois une visibilité particulière : il est situé à l’entrée du salon où on attend environ 100 000 visiteurs.

Lire également :

L’œnotourisme, un engouement mondial, par Terre de Vins

Œnotourisme, mode d’emploi, dans Le Parisien

Paris des chefs se met au vin

Le week end dernier s’est déroulé à Paris l’événement « Paris des Chefs » dans le cadre du salon Maison et Objet. « Paris des Chefs », c’est avant tout un festival de la gastronomie où des chefs prestigieux viennent partager leur savoir faire et surtout parler du processus de création qui les anime.

Cette année, Yannick Allénot, Anne-Sophie Pic, David Toutain, Alain Passard (liste complète ici) ont par exemple échangé avec des artistes sur ce thème de la création.

Ateliers œnologiques

A coté de ces « duos de chefs », les visiteurs pouvaient également passer à la pratique et participer à des ateliers culinaires et œnologiques. Car cet événement gastronomique a fait pour la première fois une large place au vin et à la dégustation.

Bettane + Dessauve, Lavinia, Alain Brumont, Grains Noble, Vins du Monde, …. ont chacun proposé pendant ces 3 jours un atelier de dégustation original et thématique : par exemple, la découverte d’un même cépage à travers des appellations de pays différents, découverte des vins biodynamiques étrangers, verticale de champagne brut non dosé, … Avec un nombre de place limité afin de permettre un échange spontané et sympathique entre participants et animateurs.

Un petit bémol cependant pour la configuration de ces ateliers, situés dans la même salle que les ateliers de cuisine, dont les odeurs de cuisson pouvaient de temps à autre gêner la dégustation. Un souci mineur, tant les dégustations proposées étaient intéressantes et animées avec brio.

Ils ont parlé de Paris des Chef : L’avis du vin, L’Express, Into the Wine notamment.