Le paillage comme alternative au travail du sol, essai en cours au Domaine de la Pousse d’Or en Bourgogne

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Un curieux manège avait lieu dans le Clos de la Bousse d’Or la semaine dernière, en contrebas de Volnay, le long de la route qui va de Meursault à Pommard, au pays des grands vins de Bourgogne. On y répandait de la paille, au pied des ceps de vigne, une pratique inhabituelle dans cette région plutôt traditionnelle. La paille était  même ramenée en bute de chaque coté des pieds, sur une quinzaine de centimètres, laissant apparaitre un creux au milieu des rangs de vignes.

Derrière ce projet insolite, il y a un homme, Hubert Rossignol et un domaine, le domaine de la Pousse d’Or, un domaine dans sa deuxième année de conversion en viticulture biologique et biodynamique. Rendez vous pris en ce matin glacial de janvier, un de ces jours où il fait trop froid pour tailler, Hubert m’explique sa démarche. Il a un objectif : ne plus travailler le sol. En d’autres termes, ne plus labourer. Labourer, c’est une pratique qui consiste à passer en tracteur ou à cheval avec des outils qui retournent la terre et donc suppriment les « mauvaises herbes » qui poussent et gênent en théorie la culture de la vigne.

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« Obtenir un sol autonome et sans mécanisation » voilà le but d’Hubert Rossignol. On est assez proche des concepts développés par la permaculture, un concept de l’agrologie en vogue depuis de nombreuses années qui consiste à retrouver un équilibre des sols par une pluralité de cultures complémentaires et à minimiser l’action humaine « culturale ». Des préceptes que Hubert a décidé de mettre en oeuvre dans une parcelle du domaine, un clos de de 2,13Ha le Clos de la Bousse d’Or.

Dans un premier temps, il a semé un enherbement dans cette parcelle. Un mélange de plantes légumineuses composé de trèfle nain blanc, de trèfle souterrain et de lotier. Semé après les vendanges 2015, ce petit tapis vert s’est enraciné à la faveur du printemps pluvieux de 2016. Ce type d’enherbement permet de capter l’azote et d’en enrichir le sol, de décompacter le sol grâce à sa multitude de petites racines traçantes, et d’enrichir le taux de matière organique présente dans le sol. Au préalable, une étude de sol sur cette jeune vigne de 7 ans avait été réalisée pour être sûre de son bon état.

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Le risque quand on sème d’autres plantes dans une vigne c’est d’avoir une trop grande concurrence en terme d’azote (que ces plantes aient d’importants besoins en azote dont a également besoin la vigne) ce qui n’est pas le cas avec ces légumineuses qui piègent l’azote et l’intègrent au sol. Autre risque potentiel : que ces plantes créent des foyers d’humidité trop important lorsque la vigne pousse et ne favorise la poussée de maladies cryptogamiques comme le mildiou ou l’oidium (des champignons, qui se développent très favorablement dans des milieux humides et sont très dommageables à la culture de la vigne). Hors ces légumineuses ne montent pas à plus de 15cm et ne nécessitent qu’un passage ou deux de tondeuse pour être maitrisées. Il s’agit donc d’une culture favorable à la vie du sol et facilement maitrisable.

Une fois ce couvert végétal fécond installé, Hubert Rossignol a décidé de pousser ses intuitions un peu plus avant. Tout simplement parce que ces concepts sont largement répandus dans d’autres cultures et qu’il les avait mis en pratique avec succès dans son propre potager, il a décidé de mettre en place un paillage de la vigne. Un paillage, c’est tout simplement couvrir le sol de paille, avec une épaisseur suffisante pour empêcher les « mauvaises herbes » de pousser. Sans mauvaises herbes, pas besoin de désherbant ni de labour… Cette paille provient en fait de miscanthus, une variété cultivée dans la Seurre sans engrais ni désherbant. L’idée est que ce monticule de paille au pied de chaque cep empêche la pousse de toute herbe concurrentielle à la vigne qui nécessite habituellement un travail mécanique.

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Dans cette même optique d’empêcher le développement de toute herbe concurrentielle à la vigne, outre ce paillage de miscanthus, un BRF ( Bois Raméal Fragmenté) a également été épandu aux pieds d’une autre partie de cette parcelle, afin d’établir une comparaison. Comme la paille, ce BRF doit se décomposer en 3 à 5 ans et favoriser la vie microbienne du sol pour permettre sa décomposition. L’objectif étant toujours de permettre au sol de subvenir à ses propres besoins sans intervention humaine. Les passages en tracteurs dans la vigne seraient alors réduits à leur strict minimum : rognage et traitements.

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Ce paillage nécessite cependant de préserver la bande enherbée de légumineuse dans le rang de vignes. Il faut donc veiller à ce que la paille ou le BRF ne recouvre pas le milieu du rang mais soit bien localisé le long des pieds pour permettre à cet enherbement d’apporter ses bienfaits à la vie du sol. A l’avenir il conviendra de noter les effets du paillage et du BRF, de les comparer avec les témoins (des pieds de vignes laissés sans couvert végétal au sein du clos) pour voir quels sont les effets de ces pratique sur la vigne : leur résistance aux maladies, leur précocité, leur vigeur etc… Autant de paramètres à étudier de manière précises et grandeur nature dans ce clos.

Le domaine est actuellement à la recherche d’un stagiaire pour s’occuper de ce travail de collecte, de comparaison et d’étude de ces essais en situation. Pour plus d’informations n’hésitez pas à contacter le domaine.

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Contacter le Domaine de la Pousse d’Or : 

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Plus d’infos sur leur site web

Contact : Domaine de la Pousse d’or -Rue de la Chapelle, 21190 Volnay – Cote D’Or – France
Tel. : +33(0)3 80 21 61 33

Email : patrick@lapoussedor.fr

 

 

 

Lire aussi : 

Le premier vin de Bordeaux issu de cépages résistant 

 

Coravin, l’invention qui permet de goûter un vin sans ouvrir la bouteille

Coravin  Copyright Marthe Henry-L'actu du vin

Goûter un vin sans ouvrir la bouteille, à priori c’est impossible. C’était sans compter sur Greg Lambrecht, un américain fondu de vin qui travaille dans le monde médical et qui a eu la brillante idée d’inventer Coravin. Un outil innovant permettant de servir un vin à travers le bouchon qu’il a présenté lors de son passage à Beaune ce week-end. 

Comment ça marche ? 

Le procédé est plutôt simple : à l’aide d’une très fine aiguille qui passe à travers le bouchon (et même la capsule), le vin est aspiré et le vide créé dans la bouteille rempli par un gaz contenu dans l’air, l’argon. L’élasticité naturelle du liège rebouche instantanément le trou minuscule créé par l’aiguille. Le vin restant dans la bouteille est protégé de toute évolution (l’oxydation notamment) par le gaz. La bouteille peut donc être conservée comme si aucun contenu n’en avait été prélevé.

Quel est l’intéret ? 

L’intérêt est évidemment de pouvoir goûter le vin contenu dans une bouteille sans avoir à l’ouvrir et donc à la finir… C’est d’ailleurs pour cela que Greg Lambrecht l’a conçu. C’est lors de la grossesse de son épouse qu’il a pensé à élaborer cet outil, pour pouvoir apprécier un verre de telle ou telle bouteille sans devoir en sacrifier l’intégralité. Il a mis 9 ans à mettre au point cette aiguille qui transperce le bouchon sans l’altérer, en s’inspirant des matériels médicaux.

« Cela permet par exemple en une soirée de goûter plusieurs bouteilles de vin, au lieu d’en ouvrir une seule. De comparer différentes régions sur un même millésime, de goûter plusieurs vins d’un même producteur. » explique Greg Lambrecht. « On peut aussi surveiller l’évolution d’un vin. D’en prélever un tout petit échantillon pour voir s’il est prêt à être bu ou s’il peut attendre encore un peu en cave. Les restaurateurs évidemment peuvent s’en servir pour vendre des vins rares au verre puisqu’ils n’ont plus à se soucier du problème de l’évolution de la bouteille. Coravin est déjà beaucoup utilisé dans les restaurants new-yorkais. Les marchands de vins peuvent également ainsi proposer de goûter la bouteille avant de la vendre, un avantage qui peut aussi intéresser les vignerons lorsqu’ils font déguster leurs vins. »

Est-ce que ça marche ? 

Greg Lambrecht a mis une dizaine d’année pour mettre au point cet outil. Évidemment cela ne marche que sur les bouchons en liège, inutile d’essayer avec des bouchons en plastiques ou des capsules à vis … Il dit avoir comparé l’évolution des bouteilles entamées avec ce procédé avec des bouteilles similaires jamais entamées et n’avoir constaté aucun signe d’oxydation notamment.

Coravin 1 Copyright Marthe Henry-L'actu du vin

Il est pour l’instant impossible de se procurer cet objet en France, mais son inventeur est activement à la recherche d’un distributeur en France et espère pouvoir le commercialiser d’ici quelques mois. Il faut tout de même préciser que ce gadget coûte 300$ et qu’il faut ensuite se procurer les cartouches de gaz d’argon de rechange. Quelques chanceux s’en sont néanmoins déjà procuré comme Frédéric Morandi au bar à vin italien Le Bronx à Dijon (dont j’espère vous reparler très vite ici).

Pour en savoir plus, je vous recommande cet article de Jancis Robinson (en anglais) ainsi que l’article de Bourgogne Live !

Merci à Anne-Sophie de m’avoir permis de découvrir cette étonnante innovation !

Le Blanc Limé sort de l’oubli

Le Blanc Limé est un apéritif traditionnel du Sud Ouest fabriqué à base de sauvignon blanc et de limonade. Une boisson tombée en désuétude que Jean Pierre Xiradakis, chef du restaurant Bordelais La Tupina, et la famille Ducourt (vignobles Ducourt) ont décidé de remettre au goût du jour.

“Ce nom de Blanc Limé à une forte charge émotionnelle, tout le monde connaît le Blanc Limé dans le Sud Ouest” raconte Jonathan Ducourt. La carte nostalgie est donc jouée à fond avec une etiquette retro et une bouteille un façon limonade “Le challenge était de retrouver l’esprit de cette boisson, tout en y apportant un peu de finesse” explique Jonathan Ducourt.  Il fallait notamment veiller au bon dosage des ingrédients pour obtenir une boisson agréable mais ni trop sucrée ni trop marquée par les arômes.

Après plusieurs mois de tests et de dégustation, la recette était au point. Deux tiers de sauvignon blanc (provenant des domains Ducourt), arômes naturels de citron, citron vert et orange, arômes naturels de fleurs comme la camomille, un peu de sucre, mais pas seulement. Il y a une part de secret aussi …

Grâce à une machine spéciale dont s’est équipée la famille Ducourt, la mise en bouteille de cette “boisson aromatisée à base de vin” se fait au domaine. C’est à ce moment là que se fait l’addition de gaz carbonique qui donne ses fines bulles au Blanc Limé. Le capsulage et l’étiquetage se font à la main.

Pour l’instant la production est assez confidentielle car ce n’est que la première année que ce Blanc Limé nouvelle version est commercialisé. Mais le pari semble réussi, il a notamment déjà été adopté par les Bordelais et la famille Ducourt envisage déjà de l’exporter à l’étranger.

Informations pratiques:  Vous pouvez trouver le Blanc Limé pour 7 euros en moyenne,  chez Cashvin à Bordeaux ou sur C Discount.

A lire également : L’article de Audrey Cuisine et la recette du Cognac Limé, cocktail à base de Blanc Limé, par Miss Vicky Wine .

 

 

Avec un Burger, pensez au rosé de Bordeaux !

A Bordeaux, on ne produit pas que du vin rouge. On produit aussi du vin blanc, mais pas seulement. On fait aussi de très bons vin rosés ! Et il y en a même de plus en plus. La production de rosé bordelais a été multipliée par deux en moins de 6 ans pour un total de 200 000 hL par an. 

Le rosé, c’est un des produits stars de la viticulture en ce moment. L’un des produits, avec les vins effervescents, qui connaît la plus forte progression en terme de ventes. « Le rosé n’est plus un sous produit des vins rouges, les vignerons ont vraiment fait un gros travail pour améliorer la qualité de leurs rosés »

Plus festif, moins prestigieux et donc moins difficile à appréhender que les Bordeaux rouges, le Bordeaux rosé veut être la porte d’entrée vers le vin pour une nouvelle communauté de consommateurs. Objectif : montrer que ces vins de qualité sont abordables et facile à boire à l’apéritif ou à associer lors du repas. C’est d’ailleurs lors d’un diner autour d’un burger que j’ai pu poser quelques questions à  Bernard Farges, président de la Confédération Nationale des Appellations d’Origine Contrôlée, vice Président de Vin et Société et Président du Syndicat des Bordeaux et Bordeaux Supérieurs.

Ces très bons burgers sont ceux du Napoléon, 73 rue du faubourg Saint Denis, 75010 PARIS

Et en BONUS, cette magnifique vidéo de Claude François …

Paroles de Bordeaux Rosé:

Bordeaux Rosé
Take us away
Make the room begin to sway
Make us forget about tomorrow
Do what you will with us
Make something of todayFill my glass till overflowing
Make me smile with your smile
Take my hand amongst the darkness
For we have a little wine

Bordeaux Rosé

Let us both drink to this moment
This is held forever dear
Pour the wine across my face
Then bring the bottle over here

Bordeaux Rosé
We are swimming far beneath the scarlet globe
As if we didn’t know
As if we didn’t know

Bordeaux Rosé

Rencontre avec Bertrand Letartre, industriel devenu vigneron à Saint Tropez

Bertrand Letartre, c’est un peu le Bernard Arnault de Saint Tropez. Un industriel lillois (il est l’actuel Pdg d’Anios, troisième plus grande entreprise de désinfectant hospitalier du monde) qui s’est pris d’amour pour le vin. Et son Château d’Yquem à lui, c’est le Domaine de Roullière

« J’ai vu cette propriété à vendre, vraiment par hasard dans une revue, je suis allé la voir, et j’ai été emballé par l’emplacement, par la qualité du site. Et c’est a près, seulement, que m’est venu la passion du vin. » raconte Bertrand Letartre. « J’ai appris au fur et à mesure, sur le tas, avec les conseils de gens compétents qui m’ont aidé à remettre en état la propriété et qui m’ont appris comment on faisait du vin, comment on cultivait la vigne ….  »

Bertrand Letartre  présente les nouveauté 2011 du Domaine de Rouillere  et revient sur son coup de foudre pour ce domaine 

Modestie et respect pour devenir légitime

Lillois d’origine, chef d’industrie n’ayant aucune connaissance particulière du milieu de la vigne et du vin, Bertrand Letartre a dû se faire une place et surtout trouver sa légitimité : « Au début on vous regarde avec un certain sourire. On se dit « oh lui, il n’y connaît rien ! » Et puis si vous êtes modeste, si vous faites bien votre travail, si votre exploitation commence à être connue, que votre vin se vend bien et que l’image est respectée, on finit par vous respecter. C’est logique » sourit-il.

« C’est le plus beau métier du monde, parce que c’est un métier complet. On produit, on fait du marketing et on fait de la vente. Ce qui est compliqué c’est qu’il faut faire plaisir au consommateur sans renier le terroir ni son envie de faire du vin » 

Entreprendre, innover, oser : un rosé 2011 original et un cuvée rosée méthode champenoise inédite 

Le rosé 2011 est réalisé à base de grenache et de cinsault qui sont les deux « les plus beaux cépages pour faire du rosé » selon Bertrand Letartre. Mais il a voulu le « complexifier » en y ajoutant un peu de syrah et de mourvèdre. « La syrah donne du corps, et j’utilise des jeunes mourvèdres ce qui donne un rosé qui est facile à boire, friand, mais qui a un peu de corps quand même, qui reste quand même en bouche » analyse le propriétaire.

« Cette année on va sortir au mois d’avril le premier (je crois que c’est le premier) méthode vin rosé provençal façon méthode champenoise fait à la propriété, comme en Champagne. Il sera mis en bouteille à la propriété, mis sur pupitres, la liqueur, le capsulage, tout sera fait à la propriété. Je pense que ça va être un beau produit. Personne ne l’a jamais fait, les gens font des méthodes champenoises en Provence mais elles sont faites à l’extérieur. Moi je voulais que tout soit fait chez nous. » Avec l’aide d’un champenois, il espère réaliser un produit de qualité mais surtout un produit « festif » qui plaira à la clientèle la plus immédiate, celle de Saint Tropez …

Pour tout savoir sur le Domaine la Rouillère, Presqu’île de Saint-Tropez, Route de Ramatuelle (D61), 83580 Gassin – France, tél: 04 94 55 72 60

A voir également l’interview de Bertrand Letartre sur L’Avis du vin les magnifiques photos du domaine sur le site AOC Côtes de Provence et l’article sur Pure Saint Tropez 

Cette interview a été réalisée au restaurant Les Tablettes, de Jean-Louis Nomicos

 

Tendance : la dégustation dans son salon

Pas le temps, pas l’envie de se rendre chez les viticuleurs : les nouveaux consommateurs de vins peuvent désormais avoir recours à la dégustation à domicile. Elle se pratique seule ou entre amis, aidé d’un professionnel ou entre néophytes.

  • Le kit de dégustation

Une dégustation entre amis, avant, c’était quelques copains autour d’une table, une ou plusieurs bonnes bouteilles à goûter. Chacun donnait son avis et la convivialité faisait le reste. Maintenant, plus besoin de chercher quelle bouteille faire découvrir à ses amis, des kits tout prêts ont déjà trouvé à votre place.

Le plus ludique : Petite dégustation entre amis. Il fournit les bouteilles (de 4 à 6 selon les kits) mais aussi des fiches d’aide à la dégustation. Selon les kits, les thèmes varient : AOC ou cépages à découvrir. Prix compris entre 25 et 40 euros. Point de ventes ici.


Le plus traditionnel : Les coffrets dégustation Nicolas qui proposent cinq petites bouteilles à déguster ainsi qu’un livret indiquant les caractéristiques principales de ces vins. Existe également pour le champagne. Prix entre 30 et 45 euros.

  • Avec un sommelier virtuel

©Oenotion.com

Oenotion propose un nouveau type de coffret : il comporte 6 échantillons de vin en tube, les verres adéquats pour déguster mais surtout un DVD pour une dégustation interactive. Liste des points de vente ici. Prix : 59,90 euros.



De son coté, la future chaîne de télévision consacrée au vin, Edonys, envisage également de consacrer une émission à la dégustation interactive avec ses téléspectateurs. Un format d’émission inédit. « Chacun pourra déguster un vin acheté auparavant, en présence d’experts, et échanger par mail ou SMS  » a révélé Jean-Michel Peyronnet, ancien rédacteur en chef de la Revue Vinicole Internationale et l’un des initiateurs du projet Edonys à Véronique Raisin d’iDealwine.

  • Avec un professionnel à domicile

Comme il y a les chefs à domicile, on peut désormais s’offrir les services d’un oenologue pour une initiation à la dégustation.

Le site tendance et féminin My Little Paris propose les services de Joël, qui fait découvrir les rudiments de la dégustation avant de les mettre en pratique avec les convives autour de bouteilles de son choix. Sur demande, il peut également apporter charcuteries ou fromages. Prix variable entre 30 et 60 euros par personne et 12 personnes maximum. Plus de renseignements ici.

Pour les inconditionnels du duo fromage-vin, Cheese et Millésime propose un service de dégustation à domicile couplée. Plusieurs thèmes classiques ou originaux sont proposés : fromages et vins de nos régions, verticale de vins et fromages, vins, fromages et chocolats, … Quinze personnes maximum, plus de renseignements ici.

En province aussi on peut trouver des oenologues indépendants prêts à se déplacer pour animer des séances de dégustations à domicile. En Rhône-Alpes par exemple, Benjamin Le Berre organise chez vous des initiations oenologiques sur des thèmes tels que les vins de cépages, les vins du nouveau monde, les spiritueux, … A partir de quatre personnes. Plus de renseignements ici.